Au cours d’une activité physique modérée, comme un footing, la perte de sueur peut atteindre 500 ml par heure à 20-22 °C. Un marathonien peut perdre jusqu’à 1,5 ou 2 litres de sueur par heure et encore plus si la température extérieure est élevée. Plus la température extérieure sera élevée, plus le sportif transpirera.
Lors d’une activité sportive, l’organisme utilise les nutriments en les transformant en énergie dont il a besoin, ainsi qu’en chaleur. Cette chaleur s’accumule et fait augmenter la température corporelle.
Pour ne pas dépasser sa limite normale qui est de 37.2° C, le corps doit procéder à un processus de thermorégulation qui est la transpiration. Le système consiste à évaporer de la vapeur d’eau venant des glandes sudoripares, par l’intermédiaire des pores de la peau situés à la surface de l’épiderme.
Ce mécanisme de maintient de la température corporelle peut se dérégler lors de situations extrêmes : cas d’insolation et coups de chaleur.
A des stades différents il s’agit d'une augmentation excessive de la chaleur du corps (hyperthermie) causée par une déshydratation résultant d'une exposition trop longue au soleil, à un milieu très chaud ou lors d'un exercice musculaire intense. La déshydratation va provoquer une défaillance des systèmes de régulation de la chaleur du corps.
Le tronc assure 50% de la sudation thermique, les membres inférieurs 25 %, le reste étant assuré par les membres supérieurs et la tête. Certaines zones sont particulièrement actives, comme le front, le dos et la région médio-thoracique antérieure.
Le mécanisme de contrôle de la sudation est à la fois nerveux et hormonale.